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Irlande
- Dublin
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de chloerwan, le 24-07-2007 |
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| tout vient à point à qui sait... |

Ce qui est étrange, mais en soit une bonne chose, c’est que l’impatience se fait ressentir de manière alternée : l’un encourage à tenir bon lorsque l’autre perd patience.
Sentiments confus ; le temps semble d’une lenteur alarmante mais pourtant, comment va-t-on faire pour profiter à 100% des gens et du pays de notre rencontre dans un nombre si restreint de semaines qu’il nous reste à passer en Irlande ?!
Le dur labeur du lundi restera toujours dans notre mémoire : une nouvelle semaine s’entame, les rêves sont mit de côté et à nouveau il faut s’accrocher au travail quotidien, aux e-mails toujours plus nombreux, aux réunions auxquelles il faut assister, au téléphone qui sonne, sonne, sonne…sans parler de nos collègues qui ne savent pas que notre tête est remplie d’ailleurs et qui continuent coûte que coûte de nous mettre la pression !
Une maigre victoire cependant sur le temps qui passe...avoir le plaisir de barrer d un grand coup de fluo une nouvelle semaine, et voir l'échéance du départ se rapprocher doucement...
A contrario, un sentiment de nostalgie nous envahit chaque jour un peu plus. Une envie de parcourir encore et encore ce pays qui n’est pas le notre, mais qui nous a accueillit avec chaleur et qui nous a permit de nous connaitre tous les deux.
On a eu le temps, chacun de notre côté, d’apprendre la culture irlandaise, sa langue (on parle ici de l’anglais car la difficulté du Gaelic nous a dépassé !), son histoire singulière, rencontrer des gens si gentils et accueillants et voir la bière couler à flot dans tous les pubs !
On a eu le temps, ensemble, de se connaitre, s’aimer et partager notre affection pour la culture celte dans cette attachante ville qu’est Dublin.
Chacun de notre côté et ensemble, on a rencontré des gens merveilleux, de réels amis, notre famille d’expat’
Pour tout ca, pour toutes ses rencontres, pour tous les moments de bonheur comme les moments difficiles, l’ère dublinoise restera un des moments forts de nos vies respectives.
Alors au bout du compte, on tient bon, on s’accroche à ses dernières semaines d’attente, car finalement, l’attente, c’est aussi graver dans nos mémoires ce qu’on aime de l’endroit que l’on est prêt a quitter, de cette tranche de vie qui nous a fait grandir, nous a donner envie de vivre notre rêve autour du monde.
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